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Un cimetière animalier virtuel : pourquoi ?

  • Pour rendre hommage à nos petits protégés. De siècle en siècle, les poètes ont rendu hommage à leurs animaux favoris à l'instar d'Olympe Bénazet (1802-1879).
  • Pour faire face à l'incompréhension de ceux qui n'imaginent pas la peine ressentie à la disparition d'un animal qui, par sa présence, nous a donné, durant sa courte vie, joie, affection et parfois réconfort.

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Ci-gît le plus rusé des chats,

Et le plus beau de son espèce,

Qui dans l'asile du trépas

Emporta la haine des rats

Et les regrets de sa maîtresse.


Les chats laissent leurs empreintes de velours dans notre cœur.

Mes 4 Z'amours et les vôtres

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A une chatte (poème de Charles Cros, 1873)

Chatte blanche, chatte sans tache,

Je te demande, dans ces vers,

Quel secret dort dans tes yeux verts,

Quel sarcasme sous ta moustache.

Tu nous lorgnes, pensant tout bas

Que nos fronts pâles, que nos lèvres

Déteintes en de folles fièvres,

Que nos yeux creux ne valent pas

Ton museau que ton nez termine,

Rose comme un bouton de sein,

Tes oreilles dont le dessin

Couronne fièrement ta mine.

Pourquoi cette sérénité ?

Aurais-tu la clé des problèmes

Qui nous font, frissonnants et blêmes,

passer le printemps et l'été ?

Devant la mort qui nous menace,

Chats et gens, ton flair, plus subtil

Que notre savoir, te dit-il

Où va la beauté qui s'efface,

Où va la pensée, où s'en vont

Les défuntes splendeurs charnelles ?

Chatte, détourne tes prunelles ;

J'y trouve trop de noir au fond.


A La mémoire d'une chatte naine que j'avais (Jules Laforgue)

Ô mon beau chat frileux, quand l'automne morose
Faisait glapir plus fort les mômes dans les cours,
Combien passâmes-nous de ces spleeniques jours
À rêver face à face en ma chambre bien close.
 

Lissant ton poil soyeux de ta langue âpre et rose
Trop grave pour les jeux d'autrefois et les tours,
Lentement tu venais de ton pas de velours
Devant moi t'allonger en quelque noble pose.

Et je songeais, perdu dans tes prunelles d'or
- Il ne soupçonne rien, non, du globe stupide
Qui l'emporte avec moi tout au travers du Vide,

Rien des Astres lointains, des Dieux ni de la Mort ?
Pourtant!... Quels yeux profonds !... parfois... il m'intimide
Saurait-il donc le mot? - Non, c'est le Sphinx encor.


Pour poursuivre la visite dans un vrai cimetière, cliquez ICI Il s'agit du cimetière d'Asnières-sur-Seine, fondé en 1898 par Georges Harmois et Marguerite Durand.

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On n'a pas deux coeurs, l'un pour l'animal, l'autre pour l'homme. On a du coeur ou l'on n'en a pas. (Lamartine)

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